La salle des fêtes Bonard ne fait pas l’unanimité

Article de P. Izaute, Sud-Ouest, 30 avril 2013.

M. Miqueu suggère de poursuivre l’aménagement de la maison Brugères. (Photo P. I.)

M. Miqueu suggère de poursuivre l’aménagement de la maison Brugères. (Photo P. I.)

À un an des élections municipales, le projet d’une salle des fêtes de grande capacité revient au centre des discussions. L’opposition à l’équipe municipale juge ce projet inadapté à la commune pour plusieurs raisons.

En fait, c’est un débat récurrent qui avait déjà suscité de vives discussions lors de la précédente mandature. L’opposition d’alors défendait déjà la construction d’une salle des fêtes de grande envergure pouvant recevoir de nombreuses personnes et dotée d’une capacité de stationnement à l’unisson ; alors que la majorité municipale de Pierre Teulet préférait investir dans un équipement intra-muros.

Ainsi la maison Brugères fut acquise afin de constituer un complexe autour de la salle des fêtes de la rue Saint-Romain. Édifice qui fut entièrement revisité. Mais la majorité actuelle n’a jamais renoncé au projet de nouvelle salle à Bonard. Ce qui ne manque pas de susciter les réactions de l’opposition.

Christophe Miqueu, le chef de file des opposants à Yves d’Amécourt, pointe du doigt cette future réalisation qui, avoisinant le million d’euros, aurait, selon ses dires, des conséquences sur les finances communales.

Une consultation citoyenne

« Je ne critique pas le projet de grande salle sur le territoire mais je trouve simplement que la dépense est trop importante pour une commune de la taille de Sauveterre. Ce projet va impliquer la commune financièrement pendant de longues années et empêcher des investissements urgents. C’est un projet gigantesque, du ressort de la Communauté de communes, au moins » fait remarquer Christophe Miqueu.

Il pense fermement que c’est « s’engager dans la précipitation en ne tenant pas compte des capacités du territoire ». Il préférerait que les travaux initialement prévus dans la maison Brugères continuent.

« Il serait bien plus productif que la municipalité concentre des projets d’aménagements autour de la salle existante pour en faciliter l’accès aux associations » suggère Christophe Miqueu, tout en reconnaissant toutefois que le projet porté par la municipalité prévoit bien des petites salles pouvant servir aux associations, comme l’école de musique.

Ainsi, il invite la population à demander une consultation citoyenne afin de faire connaître son avis quant à cette future réalisation.

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L’appel du monde de l’agriculture à la marche du 5 mai

L’affaire Cahuzac est révélatrice d’une République à bout de souffle. La défiance vis-à-vis des institutions et la conviction que les responsables politiques sont devenus impuissants face à la crise – quand ils ne sont pas corrompus – minent le régime et conduisent un nombre croissant de nos concitoyens à se réfugier dans l’abstention, voire, pour une partie, à rechercher des boucs émissaires et à adopter les discours racistes de l’extrême droite. Les racines de cette situation touchent à la fois à la soumission des gouvernements à la logique du capitalisme financiarisé, à leur adhésion à une construction européenne qui se fait contre les peuples, à la nature antidémocratique des institutions de la cinquième République et aux étroites relations personnelles et familiales entre les milieux d’affaires et les hauts responsables au pouvoir. Aussi, le basculement de certains de ces responsables politiques dans la délinquance financière ou fiscale n’est pas la dérive personnelle de quelques moutons noirs, mais bien le prolongement logique du sentiment d’irresponsabilité et de toute-puissance qui habite cette nouvelle oligarchie politico-financière. Les appels à la morale individuelle et à plus de transparence ne seront donc qu’un emplâtre sur une jambe de bois si des mesures à la hauteur de la situation ne sont pas prises.

L’agriculture est soumise aux intérêts du capital financier qui contrôle les grandes multinationales et qui pousse à une libéralisation des marchés, une concentration de la production agricole, un productivisme et une baisse des prix payés aux paysans toujours accrus. Ce sont ces processus qui permettent au capital financier d’accroître ses profits dans l’agroindustrie, le négoce à grande échelle, la grande distribution, les firmes agro-chimiques et semencières, mais aussi ses profits issus de la spéculation sur les marchés financiers agricoles, du détournement de la production agricole pour la fabrication d’agrocarburants et de l’accaparement de terres partout dans le monde.

Partout ce sont la grande majorité des paysans et des consommateurs qui en font les frais : revenus agricoles comprimés, malbouffe, contaminations des hommes et de l’environnement par les nitrates, les pesticides, les résidus d’antibiotiques, etc.

L’Europe organise cette libéralisation, tout en accroissant de façon révoltante les inégalités de revenus dans le monde agricole et la course à la concentration et au productivisme par son injuste système d’aides directes.

L’agriculture est l’affaire de tous ! Nous appelons à rompre avec la domination de la finance dans l’agriculture, en encadrant les marges de la grande distribution, en contrôlant la spéculation financière sur les marchés agricoles, en interdisant à toute entreprise opérant sur le territoire national d’être impliquée dans des accaparements de terres dans le monde ou dans le trafic d’agrocarburants !

Alors que les retraites agricoles sont bien souvent scandaleusement basses et qu’il faudrait mobiliser des fonds pour soutenir les productions agricoles fragilisées par le libéralisme (élevage, etc.) et appuyer l’installation de jeunes agriculteurs,nous appelons à rompre avec l’impasse des politiques d’austérité !

Nous appelons à une nouvelle constitution qui inscrive le droit à la souveraineté alimentaire comme un droit fondamental, tout comme les droits écologiques de l’humanité au nom desquels seront organisés la relocalisation des productions et la transition écologique de l’agriculture !

L’urgence est à une refondation du pacte démocratique. C’est pourquoi nous voulons de nouveaux droits et pouvoir pour les citoyens, paysans et salariés du monde agricole.

C’est pourquoi nous appelons à participer massivement à ma marche citoyenne du 5 mai contre l’austérité et pour une 6ème République !
Premiers signataires :
Gérard Albiser, FASE – Guillaume Beton, paysan, militant FDG – Jean-Pierre Boinon, professeur émérite d’économie agricole – Jean-Louis Bouillet, paysan retraité, responsable FDG agriculture Creuse - Aurélie Bouteille, paysanne – Michel Buisson, membre des Alternatifs – Fabien Charbonnier, doctorant en agronomie, CIRAD – Pascal Chastin, enseignant et éleveur ovin – Alexandre Chrétien – Martine Chrétien – Pierre Clavel, administrateur de l’association française des ingénieurs écologues – Xavier Compain, ancien président du MODEF, responsable « agriculture, pêche, forêt » du PCF – Confédération Paysanne 63 – Dominique Dance, ingénieure agronome -Brigitte Delacroix, consommactrice –  Arnaud Demangeat, ouvrier, PG – Christian Diez, agent ERDF - Louis Dilasser, retraité CGT – Frédéric Doussot, alterconsommateur – Françoise Dureau, enseignante et syndicaliste – Romain Dureau, étudiant en classe préparatoires aux grandes éoles agronomiques – William Elie, Les Alternatifs – Henri Grac, formateur retraité – Gérard Guérin, agronome, PCF – Claude Guibourg, « le changement d’orientation vers une agriculture raisonnée et de proximité » – Antoine Jean, paysan syndicaliste – Jean-Marie Le Boiteux, enseigant et syndicaliste – Jean-Louis Leleu, comptable, CGT Agroalimentaire – Gwenhaëlle Le Norcy, militante PCF – Jacques Lerichomme, conseiller régional Gauche unitaire – FDG PACA – Laurent Levard, membre du Bureau national du PG en charge de l’agriculture – Alain Le Vot, maire honoraire, militant AMAP – Corinne Lièvre, tourisme rural – Marc Mangenot, économiste – Marjolaine Maurette, paysanne syndicaliste – Ambroise Mazal, consultant - Christophe Miqueu, coordinateur PG Aquitaine – Roxanne Mitralias – Pierrick Monnet, militant MRJC – Daniel Monnier, conseiller municipal et communautaire PG en milieu rural – Corinne Morel Darleux, conseillère régionale Rhône Alpes, vice présidente de la commission agriculture et développement rural – Yves Mouillet, agriculteur – Albert Ody, paysan retraité, syndicaliste - Anne Olivier, sociologue – Geneviève Ousset-Mendiburu, consommatrice militante circuits courts – Agnès Petitjean – Gérard Pigois, enseignant et syndicaliste – Jacques Pinguet, maraîcher en agriculture biologique – Christian Prat, chercheur IRD en sciences du sol – Frédéric Prat, agronome - Gérard Robert, adhérent Confédération paysanne – Maryvonne Rocheteau – Laurence Sauvage, conseillère régionale Nord Pas-de-Calais, SN PG en charge des luttes – Patrick Simon, ingénieur agronome – Bernard Terris, militant – Corinne Zanier, urbaniste.
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Appel de jeunes chercheurs pour la 6ème République

L’affaire Cahuzac confirme qu’il est urgent de transformer en profondeur le système, malade de l’alliance entre la monarchie présidentielle de la cinquième République et la finance dérégulée.

Les institutions politiques ne sont cependant pas les seules à pâtir de la captation du pouvoir par quelques uns, des normes néolibérales d’organisation des institutions et de la logique du capitalisme financier. Le secteur de l’enseignement universitaire et de la recherche (ESR) est victime des mêmes maux : là aussi, le caractère exorbitant du pouvoir des nouveaux « patrons » et « petits chefs » universitaires le dispute à la précarité économique et sociale des jeunes chercheurs.

Toute-puissance dans l’allocation des moyens de recherche laissée à ces agences pseudo-indépendantes que sont l’ANR et l’AERES, universités en situation d’« autonomie surveillée » sous tutelle des recteurs, construction d’un corps spécifique de chefs d’établissement omnipotent et affranchi des attaches intellectuelles et morales qu’il conservait avec le milieu enseignant, financement privé de la recherche publique, précarisation du travail lié à la gestion par projet de la recherche qui implique une flexibilisation des chercheurs, privatisation de la connaissance par l’exploitation entrepreneuriale des brevets universitaires, augmentation des frais de scolarité et piège de la dette étudiante, fixation d’objectifs et évaluation individualisée des performances à tous les niveaux, mise en place d’une Université à plusieurs vitesses par la stratégie de la « course à l’excellence » des pôles, des laboratoires et des travaux qui récompensent les « stars » de chaque discipline contre les « tâcherons » déqualifiés et paupérisés, organisation de la transmission des connaissances devenues des « compétences » sur le critère de l’employabilité du marché, gels, suppressions de postes et coupes budgétaires, explosion des contrats précaires (vacataires et CDD) qui entraîne la prolétarisation des chercheurs et des enseignants non titulaires en faisant de la précarité la nouvelle norme durable de l’existence : oligarchie, finance, concurrence et austérité sont désormais le lot de l’ESR.

Il y a plus qu’un lien conjoncturel entre les institutions oligarchiques de la cinquième République et les effets dévastateurs de la finance, parce que c’est l’action de l’État lui-même qui par ses réformes néolibérales (au premier chef la LRU, « Lois relatives aux libertés et responsabilités des universités ») a soumis toujours davantage l’éducation et la recherche aux normes de la valorisation capitaliste définies à l’échelle européenne par la stratégie de Lisbonne de l’ « économie de la connaissance » et le processus de Bologne. Ces mutations ne sont pas pour autant propres à la France mais se sont produites à l’échelle mondiale : l’ESR est devenue partout dans le monde depuis la fin de la décennie 2000 un front central de lutte contre les politiques néolibérales et l’oligarchie qui les décide (qu’on songe, pour les plus récentes et parmi bien d’autres, aux luttes des étudiants britanniques, québécois ou chiliens). Non seulement ces étudiants résistent au modèle de la recherche privatisée et concurrentielle, mais ils entraînent le reste de la société à combattre dans son ensemble le modèle oligarchique et austéritaire que les Etats néolibéraux, en phase avec le capitalisme financiarisé, imposent.

Car les politiques et les modes de management mis en place dans l’ESR convergent vers ce qui est imposé dans les usines et les entreprises publiques et privées aux salariés, et dans tous les services publics de l’école, de la santé, mais aussi de la police, de la justice, des transports et de la poste. Et si les mobilisations internes au champ de l’ESR peuvent jouer un rôle essentiel pour freiner les mutations, ce n’est qu’une révolution citoyenne générale de larges franges du peuple qui pourra vraiment changer le cours des choses. Il faut se saisir d’un processus constituant pour refonder l’ensemble des institutions de la République et garantir un contrôle démocratique permettant d’imposer des politiques favorables à l’intérêt général du plus grand nombre.

Notre pays n’est pas condamné à une régression généralisée. Ses richesses humaines sont considérables. Nous n’en pouvons plus de voir notre activité méprisée au détriment d’une course au profit sans fin et d’un productivisme effréné qui épuise les hommes et l’écosystème. La sixième République que nous appelons de nos vœux redonnera à la recherche son rôle fondamental pour offrir une issue positive aux grands défis sociaux, écologiques, démocratiques qui sont devant nous. Elle mobilisera le peuple dans la définition et la réalisation de ces objectifs. Elle permettra à chacun de se réapproprier démocratiquement l’autonomie de la production du savoir dans la recherche et l’enseignement supérieur. Elle fera de la progression des connaissances et de l’évolution technologique l’affaire de toutes et tous au service de l’émancipation de l’humanité.

C’est pourquoi nous appelons en tant que jeunes chercheurs à la marche du 5 mai 2013 pour la VIème  république et la refondation démocratique citoyenne et sociale de toutes les institutions, contre l’oligarchie, la finance et l’austérité. Vive la sixième  République Sociale !

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Appel « Education » pour la 6ème République

Enseignants, personnels de l’Education nationale, parents d’élèves pour l’école de l’égalité !

 

La V° République a vécu ! L’affaire Cahuzac n’est que le symptôme de la captation du pouvoir par un petit groupe, dépossédant le peuple de sa souveraineté. Il est temps de rompre avec ce système et de remettre le peuple aux commandes de la Nation.

Chaque pan de notre société et de notre économie est soumis aux assauts de la finance et du profit. Ce sont aujourd’hui les normes libérales qui s’appliquent partout et leurs logiques comptables austéritaires.

 

L’éducation en est victime elle aussi ! La logique libérale s’est immiscée à chaque étage, s’efforçant de gommer l’égalité des droits au profit de l’égalité des chances. La logique autoritaire également faisant une norme du fichage de tous (Base élève notamment) et du recul de la démocratie dans les établissements.

Afin d’inculquer leurs valeurs de compétition à la jeunesse de notre pays, chaque contre-réforme et proposition éducative vise à supprimer les principes républicains égalitaires et émancipateurs de notre école. La concurrence des établissements, la compétition scolaire sont ainsi devenus maître mots. Les inégalités territoriales sont renforcées voire encouragées, comme on a pu le voir par exemple avec le débat tronqué sur les rythmes scolaires. Les compétences se substituent aux connaissances et aux qualifications. C’est bien l’idée même de service public de l’éducation qui est battu en brèche.

L’éducation pâtit elle aussi de la mise sous tutelle de la France par l’Union Européenne consentie par les gouvernants. L’orthodoxie libérale de Bruxelles a imposé la stratégie de Lisbonne, à la grande satisfaction de la finance. Désormais l’école peut devenir un vaste marché dans l’ « économie de la connaissance ».

 

Il faut que cela cesse ! L’éducation est le bien commun de la Nation, elle ne peut être dirigée par les mêmes irresponsables avides de profits qui ont déjà déconstruit l’appareil productif et une partie de nos services publics. Les mobilisations de l’ensemble de la communauté éducative démontrent que le peuple veut reprendre en main son école.

Pour construire l’égalité scolaire sur le principe de la réussite de tous et toutes, il ne suffit pas de détricoter quelques pseudos-réformes de la droite ni d’adapter le système aux canons de la doxa éducative du moment. Il faut reconstruire une école qui prend pour modèle l’élève qui n’a que l’école pour apprendre et  éradiquer les logiques de concurrence.

Pour lutter contre les inégalités scolaires, il faut aussi oser s’attaquer aux inégalités dans la société et éradiquer la précarité, et non pas la créer.

Pour conduire notre pays à la hauteur de la transition écologique du XXIème siècle, il faut une école qui élève le niveau de qualification.

Pour que la 6ème République soit celle où le peuple trouve son entière souveraineté, il faut une école qui émancipe. La 6ème République que nous appelons de nos vœux redonnera à l’éducation son rôle émancipateur et démocratique. Elle redonnera à l’individu sa place de citoyen.

 

C’est pourquoi en tant que membres de la communauté éducative, enseignants, personnels de l’Education nationale, parents d’élèves, nous appelons à la marche du 5 mai 2013 pour la VIème  République et la refondation démocratique citoyenne et sociale de toutes les institutions, contre l’oligarchie, la finance et l’austérité.

 

Vive la sixième  République !

 

Premiers signataires :

AEBISCHER Sylvie parent d’élève et personnel administratif,
ALEXANDRE Maryannick PG 34
ARFEUILRE Jacques, professeur de Lettres au collège Descartes de Châtellerault, syndicaliste FSU
BEAUVAIS John directeur d’école honoraire à St Jean de Braye (45)
BELLAY Jennifer Léonie, assistante pédagogique, vacataire Education  Nationale
BERNARD Jacques – GRANVILLE  -  Membre du Parti de Gauche 50
BERNARD Nicole – GRANVILLE  -  Membre du Parti de Gauche 50
BERTRAND Manuelle Barie Gironde
BÖNZLI Annette, professeur agrégée d’allemand
BOUVIER Laurent, Aubrives (Ardennes), professeur d’histoire-géographie
BRAY Pierre Paris 11ème REP (réseau éducation populaire)
BUSSIERE Jean-Claude Politiste
CERVELLI Benoît – Clamart (92) – FCPE -
CERVELLI  Jacques, Hérault – Membre d’ ATTAC, - Porte-parole du Centre Français des Citoyens du Monde – Président  du Comité de Coordination de la Marche des Citoyens du Monde,
COCQ François, enseignant, Secrétaire général du PG
DASPE Francis, secrétaire général de l’AGAUREPS-Prométhée
DELCROS Gilles Comité Sud-Gironde PG
DEL MONTE Jacques retraité E.N.
DELONCA Odile, Créteil, animatrice-périscolaire, parente d’élève, CGT, Front de Gauche
DUCHAMP Jean-Claude enseignant retraité Aubenas 07
DUREAU Françoise, enseignante, syndicaliste
EL FARISSI Amar, enseignant syndicaliste Oise
EMAIN David, enseignant d’histoire géographie, Marseille
ESCOT Magali, AGAUREPS-Prométhée
GAMA Alain, médecin psychiatre, psychanaliste retraité
GOVILLOT Jean-Philippe, Directeur d’école d’Application Premier Adjoint au Maire d’ORDIZAN (65)
GROSSETTI Frédéric, professeur au lycée Artaud à Marseille
GUALBERT Jean-Michel Lisieux
GUE Jean Cadaujac, retraité, participant à l’aide aux devoirs Ecole primaire. Engagé dans l’association Tramsset5multi activités
HAMELIN Juliette, Malakoff, professeur d’espagnol en collège, Académie de Créteil
HULIN Bertrand, professeur d’histoire-géo au collège Félix Buhot de Valognes(50)
JACQUINOT Simone Co-secrétaire PG Clamart
JAYLES Bernadette maire de Barbaste
JOUANNEAU Catherine professeur d’histoire-géographie  Lagny-sur-Marne 77
JUAN Michel, Professeur en Lycée Professionnel à St-Girons, Ariège, SNUEP-FSU, PG Lombez (Gers)
KIENY Gilles BLANZY (71) Enseignant lycée pro
LACHERET Hélène, Nyons, professeur certifié de lettres modernes
LAURENTI Catherine, CPE à Fayence
LE COENT Christine prof de philo, SNES Lille
LEDUC Alain, Enseignant-Chercheur, Boulogne-sur-Mer
LEFEBVE Danièle, Etréchy (91) enseignante spécialisée en institut médico-éducatif, snudi-fo 91
LEFFTZ Grégoire, Montrouge fonctionnaire de l’EN
LE MOAL Sylvette Institutrice Bagnères de Bigorre
LENHARD Séverine, documentaliste, collège René Descartes, Châtellerault
LEOPARDI Laurent Instituteur Carmaux (81) Conseiller Municipal Carmaux
LEPINE Matthieu, Montreuil, professeur d’Histoire-géographie
LE RAY Michel  Parent d’élèves Uzeste
LESIEUR Joël citoyen
LEVI Paul, sociologue de l’éducation, psychologue clinicien, Saulx-les_Chartreux,
LOBO Carlos Caen, Professeur de CPGE, Chercheur,
LOPEZ Eliette militante ancienne militante FCPE
MANZANERA Jean-Jacques-  enseignant de lettres
MARCHAL Thibault Guyancourt Professeur de SES Syndiqué au Snes-FSU
MARIN Geneviève Conseillère municipale Longjumeau
MARTIN Catherine Maître de conférences en histoire moderne Université de Lorraine
MARTIN-GOMEZ Francisco, co-secrétaire départemental du PG Gironde
MIQUEU Christophe Maître de conférences en philosophie politique, IUFM d’Aquitaine
Sauveterre-de-Guyenne
MONNIER Daniel, Louze (52), Psychomotricien auprès d’enfants scolarisés en situation de handicap
MORIN Eliane Institutrice en retraite à Chaville SNUipp 92
MOULIN Christine, Bourg-en-Bresse, formatrice IUFM
MULET-MARQUIS Cédric Châtellerault, enseignant à l’IUT de Châtellerault
PASQUIER Florent Pasquier, Maitre de conférences en sciences de l’éducation, université Paris IV Sorbonne
PIN Guillaume PLP Lettres-Histoire Lycée René Cassin (Paris)
PITARD Loïc, Gournay-en-Bray, Prof. des écoles en SEGPA
POIREE Aymeric PLP Lettres-Histoire, Créteil Sud-éducation
POIRSON Claudine à METZ syndicaliste
POLISSET Pascal Gaillac (81) co-auteur « De la Destruction des savoirs en temps de Paix » Editions Fayard Instituteur
REVAUGER Jean-Paul Professeur des Universités Université de Bordeaux III
ROUZIE Jean-Claude enseignant en LP Tarn-et-Garonne
SAINTOUL Aurélien Etudiant, Paris Dauphine
SAINZ DE LA MZA Enseignante contractuelle CDI à Bordeaux
SANCIAUD Monique, retraitée de l’enseignement, Dr ès lettres, Esparros (65)
SAROCCHI Jean – Baptiste, agrégé de lettres, professeur de lycée honoraire,  Comité Front de Gauche Libération – Nord à Nice
SICARD Jean Prof EPS retraité Marseille syndicaliste
SIMONNET Danielle, Conseillère de Paris et Conseillère d’Orientation Psychologue
TERREYRE-GAMA Marie-Claire retraité éducation nationale (directrice Institut médico-éducatif)
THIBAULT Thierry, Cergy, directeur d’école
TOURNAT Guillaume 44, Nantes Parent d’élèves
VALENTI Francis Enseignant collège Bures-sur-Yvette (91)
VANNIER Paul, Meaux, Professeur d’histoire géographie, militant syndical
VEYRET Nadia, infirmière, Gironde
VEYRET Paul Maître de Conférences en Études anglophones Directeur-Adjoint UFR Langues & Civilisations Université Michel de Montaigne Bordeaux 3
VINEL Jean-Pierre IEN-EG honoraire
ZAPARTY Ghislaine enseignante Perpignan CGT
ZAPARTY Jean-Claude enseignant Perpignan Commission exécutive nationale CGT-Educatio

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Le Parti de Gauche Aquitaine à Pujols

Le PG Aquitaine organisait une coordination régionale le 20 avril à Pujols, dans la circonscription de Villeneuve sur Lot … Nous tenions une conférence de presse à cette occasion, en compagnie de Gérard Boulanger, conseiller régional d’Auitaine, et des responsables départementaux et locaux du Parti de Gauche. La Dépêche était présente, et publiait cet article le 22 avril.

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Le Parti de Gauche présentera des liste à Agen, Villeneuve, Nérac, Marmande.

Samedi matin, le Parti de gauche (PG) lot-et-garonnais, avait décidé de prendre de la hauteur. Et s’est donc réuni à Pujols où la vue était dégagée. Flanqués d’un membre du bureau national, Christophe Miqueu, et de deux conseillers régionaux, Gérard Boulanger et Stéphane Guthinger, les co-secrétaires départementaux, Bernard Faucon-Lambert et Bernadette Jayles avaient réuni autour d’eux les représentants du PG pour parler municipales, et évidemment législatives. Pour les municipales, selon une directive prise au niveau national, le Parti de gauche a résolu samedi matin de présenter chaque fois qu’il le pourrait, une liste «autonome et conquérante». En ligne de mire, le PS et sa politique gouvernementale, «à l’opposé des promesses de campagnes du candidat Hollande». Bilan des courses, le Parti de gauche est en train de monter des listes à Agen, Villeneuve, Marmande et Nérac. Seront-elles «Front de gauche» ? «Si les autres partis composant le Front de gauche veulent nous rejoindre, alors nous aurons des listes Front de gauche», expliquait Bernard Faucon-Lambert.

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